
Après avoir fait la fête sur la côte, je me suis donc retrouvé à Quito, capitale de l'Equateur. Alors oui, j'étais parti pour aller faire un tour à l'est du pays pour visiter des petits bleds charmants comme Bagnos, encerclés de jolies chutes d'eau, de belles montagnes et d'une végétation dense... Mais je suis monté dans le premier bus que je trouvais, et celui-ci allait droit sur Quito! C'est le jeu ma Pov' lucette!!!
Retour en altitude, finit la plage, on sort le gilet, et on visite le vieux Quito.
Très joli centre ville avec ces églises, dont la Basilica qui a du sang français, réplique de Notre Dame de Paris (seul les toits ont une forme différente). Voilà une capitale pas trop oppressente dans laquelle on prend un vrai plaisir à se balader. La beauté des rues colorées issues de l'époque coloniale, l'animation des places centrales, et le soleil pour chauffer le tout font passer le temps vite et bien, et la petite pause chez le coiffeur à 1 dollar la coupe te donne envie de manger une glace en souriant aux gens...
Le balade culturelle étant finie, il est l'heure de retourner à mon auberge de jeunesse où je retrouve Joe, Mat et Johanna avec qui j'ai sympathisés a Montanita... Après une bonne fête dans la zona rosa (gringo land!), on ira le lendemain passer la journée sur la ligne de l'équateur, sous la pluie qui donne mal aux cheveux (enfin on pense que c'était à cause de la pluie). Passage par la ligne calculée par une équipe de français dirigée par Condamine au 19eme siècle, avec les musées, les films et j'en passe. Puis passage à la vraie ligne de l'équateur calculée par GPS. Celle ci se situe a 200 mètres de l'équateur "français", ce qui fait dire que malgré les outils de clacul un peu pourris de l'époque, et ce qu'était le pays au 19ème, les mecs sont quand même tombés à moins de 200 mètres de la ligne qui coupe le globe en son milieu... Chapeau bas!
Le soir, retour sur Quito, Holande/Russie au menu de l'Euro, autant dire le plus joli match de la compète. Puis je retombe sur mes acolytes ozies (comprenez australiens)... On se met d'accord pour passer côté colombien au petit matin, le lendemain...
Il faut faire la route nord de l'Equateur de nuit, pour passer la frontière et rouler de jour en Colombie, car les échos sur ce passage de frontière sont diverses et variés... Donc on prend le moins de risques possibles et on sert les fesses! Heureusement, tout se passera bien, malgré une attente de 2 heures au poste frontière pour obtenir le tampon Sésame qui donne droit de voyager en Colombie. Mais mon pote Ju avait un petit bout de Comté qui "murissait" bien au chaud dans son sac. L'odeur ayant découragé voire écoeuré tous nos copains pas français, on s'en est occupé du queso nous!!!
Nous voila donc en Colombie avec toute la clique. Premier stop, Popayan, la ville blanche. Très jolie ville, très blanche, assez calme. On fera un bon resto dans lequel je me suis envoyé un filet mignon bien mignon, ça fait du bien, ça faisait longtemps!
Puis balade en ville, invitation à se poser dans un camion anti émeute (qui avait déjà connu un paquet d'affrontements aux vues des impacts), premiers contacts avec les colombiens, démonstration de capueira dans la rue... Tout tranquille.
Du coup on reste pas, on prend la route direction Cali, capitale de la salsa (capitale partagée avec Porto Rico).
A Cali, où je suis resté 5 jours, l'évènement majeur a été l'anniversaire de Tommy. Sans commentaires, tout le monde a été pro!
Sinon, il y a eut la rencontre avec Julien, un grenoblois connu à Quito, avec qui on a eut une démarche intéressante pour rentrer en contact avec la population locale... sans commentaires non plus...
Nous voilà donc bien lancé en Colombie, terre conquise par les R12 et autres R6, comme le Maroc a été conquis par les breack 505 pigeot. Ca aide à se sentir de suite chez soit, même si l'accueil colombien et la musique omniprésente suffisent à se mettre à l'aise...
Voilà comment c'est terminé prématurément l'Equateur, et comment j'ai attaqué ce pays génial qu'est la Colombie.
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